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"A BOOK LOVER"
Valérie DEBIEUX
Auteure - Chroniqueuse - Traductrice


« Émile Chambon (1905-1993) : la magie du réalisme", Philippe Clerc
«[…] Mais de nos temps modernes il a rempli le vide En admirant Rubens, en relisant Ovide Au cœur de ces dieux morts il a sucé le miel Et son front souleva la trappe rouillée du ciel Il a revu l’Olympe, et Vénus, et l’Aurore Et dans ses beaux dessins tout ce monde il adore. Je te prédis la gloire et veux te couronner Car dès que je t’ai vu mes oreilles ont sonné Et c’est sur cette foi que repose la Ville Le renom de Genève et de la Suisse, Emile ! » Henri Ferrare, «Emile Ch
Valérie DEBIEUX
14 mars3 min de lecture


"MIKA ou l’art de relier la scène au cœur du public : une soirée d’Hyperlove à Genève", Valérie DEBIEUX
Le 6 mars dernier, à Genève, il s’est produit quelque chose de rare. Un de ces moments suspendus où la musique ne se contente plus d’être écoutée : elle circule, elle relie, elle embrasse une salle entière. Sur scène, MIKA n’a pas simplement donné un concert. Il a offert une rencontre. Dès les premières notes, une énergie singulière s’est installée, faite de lumière, de couleurs et d’une générosité presque palpable. Le titre Hyperlove semblait résumer à lui seul l’esprit de
Valérie DEBIEUX
8 mars2 min de lecture


« Dives ut Croesus atque alia proverbia a Graeciae Romaeque historia sumpta. Riche comme Crésus et autres expressions tirées de l’histoire gréco-romaine », Brigitte Heller et François Zingg
"Ave Caesar, morituri te salutant" Il existe des livres qui enseignent. D’autres qui expliquent. Et puis il y a ceux qui ouvrent une porte. Dives ut Croesus appartient à cette dernière catégorie. Derrière ce titre latin qui pourrait intimider se cache en réalité une invitation simple : entrer dans la langue latine par les histoires que nous connaissons déjà — sans le savoir. Car qui n’a jamais parlé d’une « épée de Damoclès », d’une personne « riche comme Crésus », d
Valérie DEBIEUX
27 févr.2 min de lecture


"Le Cercle des poètes disparus" de Peter Weir
Pourquoi le revoir. Pourquoi ne jamais l’oublier. Il y a des films qui ne vieillissent pas : ils s’approfondissent. Le Cercle des poètes disparus est de ceux-là. Revu aujourd’hui, il frappe autrement, plus lentement peut-être, mais plus juste. Ce n’est plus seulement un film sur la jeunesse ou la rébellion : c’est une méditation grave et lumineuse sur la liberté intérieure, le courage d’être soi, et le prix — parfois terrible — de cette audace. Peter Weir filme l’institution
Valérie DEBIEUX
31 janv.2 min de lecture
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