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"A BOOK LOVER"
Valérie DEBIEUX
Auteure - Chroniqueuse - Traductrice


« Oppenheimer à la plage : quand un transat devient un laboratoire d'idées », Nicolas Chevassus-au-Louis
Il y a des collections qui portent admirablement leur promesse. Avec « À la plage », les éditions Dunod ont trouvé une formule aussi séduisante qu'efficace : emporter dans un format léger les grandes figures de la pensée, de la science et de l'histoire, sans jamais sacrifier la rigueur. Le pari est audacieux : rendre accessibles des sujets complexes à un large public, dans une langue limpide, vivante et intelligente. Le résultat est remarquable. Chaque volume se lit comme une
Valérie DEBIEUX
il y a 1 jour4 min de lecture


"Au MIMMA de Málaga, la musique prend vie", Valérie Debieux
À Málaga, il existe un musée où l'on vous demande de faire exactement le contraire de ce que l'on attend d'un visiteur. En franchissant le seuil du Museo Interactivo de la Música (MIMMA), installé dans le magnifique Palais du Comte de las Navas, une inscription surprend immédiatement le visiteur : « Se ruega tocar. Please, play. » Veuillez toucher. En quelques mots, toute la philosophie du lieu est résumée. Ici, les instruments ne sont pas de simples objets enfermés derrière
Valérie DEBIEUX
il y a 3 jours3 min de lecture


"Pedregalejo, l'autre Málaga", Valérie Debieux
Il existe un Málaga que les guides évoquent à peine. Ce n'est ni celui de Picasso, ni celui de l'Alcazaba, ni celui des terrasses animées du centre historique. C'est un Málaga silencieux. Un Málaga qui s'aborde à pied. Celui de Pedregalejo. J'avais quitté le front de mer pour m'engager dans une ruelle étroite dont les murs portaient les cicatrices du temps. Les enduits ocre s'effritaient par endroits, laissant apparaître la vieille maçonnerie. À droite, un mur de pierre sembl
Valérie DEBIEUX
il y a 3 jours4 min de lecture


"Málaga, une ville qui se lit à ciel ouvert : sur les pas des poètes, des imprimeurs et des rêveurs", Valérie Debieux
Il est des villes qui se visitent. D'autres qui se contemplent. Málaga, elle, se lit. Il suffit de quitter la Plaza de la Marina, de laisser derrière soi le port baigné de lumière, puis de remonter les rues jusqu'à la calle Cervantes. Une balade de près de trois heures. Mais une traversée de plus de deux siècles de création littéraire. Ici, les pierres ont de la mémoire. Chaque rue semble retenir un vers, chaque façade une conversation oubliée, chaque place l'écho d'un poème
Valérie DEBIEUX
il y a 3 jours4 min de lecture
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