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"A BOOK LOVER"
Valérie DEBIEUX
Auteure - Chroniqueuse - Traductrice


« Dives ut Croesus atque alia proverbia a Graeciae Romaeque historia sumpta. Riche comme Crésus et autres expressions tirées de l’histoire gréco-romaine », Brigitte Heller et François Zingg
"Ave Caesar, morituri te salutant" Il existe des livres qui enseignent. D’autres qui expliquent. Et puis il y a ceux qui ouvrent une porte. Dives ut Croesus appartient à cette dernière catégorie. Derrière ce titre latin qui pourrait intimider se cache en réalité une invitation simple : entrer dans la langue latine par les histoires que nous connaissons déjà — sans le savoir. Car qui n’a jamais parlé d’une « épée de Damoclès », d’une personne « riche comme Crésus », d
Valérie DEBIEUX
il y a 5 heures2 min de lecture


"Le voyant", Jérôme Garcin
«Ce qu’il voit, on ne le voit pas. Peut-être sommes-nous les vrais aveugles. À qui veut l’entendre, il répète qu’il a une chance folle, qu’il est un privilégié» Jérôme Garcin Le 27 juillet 1971, à la hauteur de St-Géréon, en Loire-Atlantique, Jacques Lusseyran perd la vie dans un accident de voiture, il a quarante-sept ans. À ses côtés, sa dernière compagne, Marie, décède elle aussi. Qui se souvient de cet homme ? Qui en a même connaissance ? «Il ne reste pas grand-chose de
Valérie DEBIEUX
20 févr.4 min de lecture


"Le Cercle des poètes disparus" de Peter Weir
Pourquoi le revoir. Pourquoi ne jamais l’oublier. Il y a des films qui ne vieillissent pas : ils s’approfondissent. Le Cercle des poètes disparus est de ceux-là. Revu aujourd’hui, il frappe autrement, plus lentement peut-être, mais plus juste. Ce n’est plus seulement un film sur la jeunesse ou la rébellion : c’est une méditation grave et lumineuse sur la liberté intérieure, le courage d’être soi, et le prix — parfois terrible — de cette audace. Peter Weir filme l’institution
Valérie DEBIEUX
31 janv.2 min de lecture


"Marguerite Duras, une jouissance à en mourir", Olympia Alberti
«Tout est devenu BLEU. C’est bleu. C’est à crier tellement c’est bleu. C’est du bleu venu des origines de la Terre, d’un cobalt inconnu. On ne peut pas arrêter ce bleu, cette traînée de poussière bleue des cimetières des enfants. On souffre. On pleure. Tout le monde pleure. Mais le bleu reste là. Acharné. Le bleu des enfants comme celui d’un ciel ». Marguerite Duras Écrire. Ma
Valérie DEBIEUX
21 janv.3 min de lecture
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